Fier Panda – « L’oblomovisme ou la langueur de vivre »

« Les paresseux sont des hypersensibles qui se méfient du monde » : c’est avec cette parfaite sentence que se clôture la préface de Pierre Cahné dédiée à Oblomov. L’oeuvre est un véritable bijou de la littérature russe et une porte fascinante sur le spleen langoureux de l’oblomotchina (cette apathie dont même Baudelaire ou Kierkegaard font mention). Il fallait un article de haut vol pour rendre hommage à pareil monument : c’est chose faite avec ce très exact texte de Fier Panda. Lisez l’article ici (et, surtout, lisez le livre).

senzo-tanaka, 11/01/2016